Un voyage (presque) pur Malte

Petit pays, petit sommet, court séjour, c’est un peu comme ça qu’on pourrait résumer notre voyage à Malte dont le prétexte affiché était de « gravir » notre 23ème point culminant européen. L’idée de base était de profiter du long voyage (bateau + voiture) vers Malte pour faire un tour de la Sicile puisque les deux iles ne sont pas si éloignées l’une de l’autre.

Tout à donc commencé par une longue traversée en bateau. Embarquement à Gênes en fin de soirée, une nuit tranquille, mer calme, une journée tout aussi calme avec la splendide lumière de la méditerranée à cette époque de l’année. En débarquant à Palerme on s’apprêtait à aller passer une nuit tranquille au camping de Cefalu quand un SMS est tombé sur nos téléphones : le bateau pour Malte que nous devions prendre le lendemain dans la soirée est avancé au petit matin car du grand mauvais temps est annoncé. La soirée et une partie de la nuit se passera donc à traverser la Sicile de part en part pour rejoindre Pozzalo, port d’embarquement pour l’île de Malte.

L’arrivée au port de la Valette, capitale de Malte se fait sous une lumière presque irréelle. Les nombreux yachts amarrés au port nous rappellent que Malte est un paradis fiscal. Ici on roule à gauche, et un peu n’importe comment mais ce n’est guère pire qu’en Sicile. Une fois n’est pas coutume le « sommet » est gravi quelques heures à peine après notre arrivée, ça c’est fait. Il faut dire que le sommet de Malte, Ta’ Dmejrek, est une vulgaire bosse sans aucun intérêt, qui culmine à 253 m.  à côté d’une carrière. Par contre la falaise située à deux pas vaut le détour.

Comme on se demandait comment utiliser notre temps, on s’est dit que si l’une d’entre nous se faisait une bonne entorse ça permettrait d’aller visiter les urgences, aussitôt dit, aussitôt fait ! Comme quoi s’occuper en vacances ce n’est pas si compliqué.

Comme prévu, on ne resta pas bien longtemps dans l’île, il faut dire qu’à part la vieille ville de La Valette et une côte qui pourrait être belle si elle était moins bétonnée et moins polluée, on n’a guère trouvé d’endroits qui aurait pu mériter de s’attarder.

On a donc vite repris le bac pour retourner explorer la Sicile.

En Sicile on ne pouvait pas passer à côté de l’ascension de l’Etna !

Ensuite, une fois n’est pas coutume, on a fait dans le culturel en allant trainer nos sandalettes du côté de Syracuse, Taormina, Enna et Agrigente.

Une dernière rando côtière du côté de Zingaro et il était bientôt de temps de reprendre le ferry pour nous ramener à la maison.

Thierry
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