Ben oui, c’est bien enrhubés qu’on est parti vers ce petit pays des Balkans. Une gare de très bonne heure à Bâle puis un train jusqu’au sud de l’Italie, juste le temps -sans rire- de sauter dans un ferry direction Tirana et puis en fin une bonne nuit sur une mer d’huile pour arriver au petit matin en vue des côtes albanaises.



Cette année nous avions embauché Claude comme chauffeur, un gars stylé avec un fort accent du sud mais toujours jovial. Il nous pris au port de Durrës comme prévu dans un minibus VW très stylé.
On s’est vite empressé d’aller tester le véhicule sur un parcours « off road » très sélectif. Par moment, on a craint que c’était représentatif du réseau routier albanais, en fait pas du tout…heureusement !

On a ensuite rejoins le nord du pays pour tenter d’accéder aux « alpes albanaises », une région montagneuse très sauvage et isolée non loin du Monténégro. Et comme on est joueur on a tenté d’y aller…en bac et ça a marché !




Après un embarquement digne d’un tétris niveau « expert », notre coque de noix nous a embarqué sur la Drini dans une vallée escarpée qui résulte de la construction d’un barrage en 1978.
A la descente du bac, direction Valbonë un petit village de montagne au bout d’une vallée en cul de sac. Là, comme tous les jours, nuit chez l’habitant avec nourriture locale en même temps qu’un accueil incroyable. et puis randos dans les montagnes environnantes où on ne croisera absolument personne.









Mais, si on est en Albanie c’est également pour gravir le point culminant du pays dans le cadre de notre projet « L’Europe par les Hauts 2.0 » et le Mont Korab point culminant du pays se trouve bien plus au sud à la frontière avec la Macédoine. C’est donc reparti sur les petites routes où les seules voitures que nous croisons sont des Mercédès, allez savoir pourquoi…
Quelques milliers de virages plus tard, on pose nos sacs à l’hôtel Radomira où nous sommes accueillis par Billy qui va nous faire découvrir la cuisine locale pour notre plus grand bonheur. Pour le « summit day », la météo est parfaite, heureusement car l’ascension du Korab c’est quand même une belle bambée !









On reprend la route direction l’ouest puis le sud pour aller explorer la côte. On ne peut que constater le massacre en cours, la bétonisation générale pour du touriste venu chercher la mer et le soleil, c’est bien triste… On ne s’attarde pas.



Il nous reste encore un peu de temps et il faut malheureusement choisir car il y a encore tant à découvrir de ce petit pays si accueillant qui tente d’oublier les longues années pendant lesquelles l’Albanie était cloitrée.
Notre choix s’est porté sur Berat la ville aux mille fenêtres.





Il est désormais temps pour nous de retourner au port de Durrës, de remonter dans le ferry puis le train pour nous ramener chez nous. L’Albanie sans avion, ça marche !


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