Le TDN à VTT

Le Tour de Nancy est un sentier balisé, par le Club Alpin Français, d’une centaine de kilomètres et comme son nom l’indique, il fait le tour de Nancy en passant par de chouettes endroits. Le balisage laisse à désirer dans certains secteurs mais on peut facilement le retrouver sur les cartes papiers ou numériques, ce qu’on s’est empressé de faire, quand Seb a eu l’idée de le placer dans notre programme de l’automne.

Tour de Nancy en VTT

Initialement conçu pour être parcouru à pieds, pour le faire à VTT, on a procédé à quelques détours visant à éviter des descentes de la mort qui tue ou des montées impossibles, mais on n’a pas éliminé toutes les côtes, loin de là.

Il est possible de faire le parcours en une journée, mais l’objectif était de prendre son temps et surtout de le rendre accessible au plus grand nombre. Finalement, ce nombre ne fut pas si grand puisque nous n’étions que sept, alors que l’immense majorité de nos adhérents habite la métropole, comme quoi quand tu habites une ville, tu n’éprouves peut être pas l’envie d’en faire le tour. Un sujet d’étude pour nos chercheurs en psycho-socio peut être ?

C’est donc un petit groupe composé de suisses, de tchèques, de meusiens, d’extraterrestres, d’ukrainiens, de territoriens, de lorrains, et même une mosellane, certains ayant plusieurs nationalités, qui s’est élancé le samedi matin sous la basilique de St Nicolas de Port. Après une bonne cinquantaine de km, quelques belles côtes (Messein : ouille, ouille, ouille…), quelques cafés (rallongés) gourmands on est arrivé au camping de Liverdun où on fut, comme d’hab, accueillis en VIP.

Après un super diner au resto du camping, chacun s’est glissé dans sa tente et a pu passer une nuit bien douce à peine perturbée par le chant d’une hulotte, l’aboiement d’un chevreuil ou le ronflement d’une hollandaise.

Le lendemain, à l’aube, vers 10h30, il faut se remettre en route. Mais on en peut tout de même pas traverser Liverdun sans visiter un minimum. Ensuite, on peut enfin commencer l’étape qui comprend 3 belles grimpettes dont celle de Custines (ouille, ouille, ouille…).

Comme on est avec Patrick, local de l’étape, on a droit à quelques variantes touristiques et un café rallongé sur sa terrasse, dont il faut quand même s’extraire car « c’est pas tout ça, mais on a de la route…. ».

Au final un petit voyage à vélo bien sympatoche, à refaire, dans l’autres sens, pourquoi pas ?

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